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Groupe Socialiste et Apparentés

publié le 09.09.2016

" En mars 2015, lors des élections départementales, vous nous avez de nouveau accordé votre confiance. Cette confiance nous honore, mais surtout nous engage. Le groupe Socialiste et Apparentés est fier de poursuivre avec le groupe Radical l’action entreprise par la gauche depuis 2004, au sein de l’institution départementale. Au cours de cette mandature, notre groupe est déterminé à conforter les solidarités humaines et territoriales au service de tous les Bretilliens. L’égalité et la justice sociale guideront notre action, tant ces principes fondent notre engagement."  Franck PICHOT, Président du groupe Pour visiter notre site cliquez ici 

 


3 questions à Françoise Sourdrille sur la lecture publique et le nouveau schéma départemental
 

 

« Le nouveau schéma de la lecture publique nous permet d’accompagner les changements au sein des bibliothèques, lieux de sociabilité, d’accès à la connaissance et de diversifier l’offre culturelle selon les besoins, les attentes des territoires et des citoyens bretilliens. »

Pourquoi proposer un nouveau schéma de la lecture publique ?

Le schéma actuel de 2007, ne répond plus pleinement aux besoins et aux attentes des territoires. Aujourd’hui, l’accent est mis sur l’offre de desserte de livres et l’information des publics. L’idée avec le nouveau schéma, c’est de faire des bibliothèques actuelles, des bibliothèques du 21 ème siècle. C’est-à-dire élargir l’offre, en proposant par exemple des contenus numériques. Le schéma que nous proposons ne se limite pas à la simple diversification de l’offre. Il s’agit aussi de contractualiser d’avantage avec les intercommunalités pour apporter une réponse différenciée selon les besoins et attentes des territoires du département. 95% du département est aujourd’hui couvert par une offre de bibliothèques. L’idée c’est d’accompagner différents publics, de travailler avec les agences, avec les services d’action sociale du département pour rendre la culture accessible. L’objectif c’est de se servir de l’ingénierie du département pour monter en compétences. 

 
Le nouveau schéma semble marquer une profonde rupture avec l’ancien, est-ce le cas ?

Non, la volonté n’est pas de rompre avec l’existant mais de contractualiser davantage pour répondre au mieux aux attentes des territoires. Par exemple, sur Rennes Métropole, le besoin n’est pas aussi fort que sur des territoires plus « ruraux ». Les changements induits par le nouveau schéma interviendront progressivement sur la durée. En s’appuyant sur les ressources internes les agents départementaux, les professionnels et les bénévoles bénéficieront de formations pour renforcer leur expertise et assurer la montée en compétences de l’ensemble des bibliothèques du territoire.

Concrètement, quelles sont les principales innovations de ce schéma ?

D’abord, la contractualisation. Dans les 6 prochains mois nous entrerons en contact avec les bibliothèques et les intercommunalités pour établir un partenariat et définir les projets culturels que nous pouvons élaborer dans ces différents lieux de vie. Il s’agira de trouver les moyens de diversifier l’offre culturelle, tant au niveau des supports que des manifestations. Récemment, le Département s’est doté de l’IDEAS BOX. Cet outil mobile permet d’aller tester des pratiques culturelles dans des lieux qui ne sont pas forcément des lieux de culture. L’IDEAS BOX peut être un lieu d’expérimentation ; c’est-à-dire qu’elle peut être mise à disposition des communes ayant un projet de construction de bibliothèque. Elle va permettre de mesurer la fréquentation, identifier les usages et se familiariser avec un futur équipement. L’IDEAS BOX peut aussi être un outil complémentaire à une animation sur un territoire pour un temps donné. Ce dispositif est amené à se déplacer partout dans le département, notamment dans les zones qui ne disposent pas encore d’infrastructures.

Pour en savoir plus sur le nouveau schéma lecture publique cliquez ici 


3 questions à Muriel Condolf-Ferec sur la PMI et le nouveau schéma départemental

 


« L’élaboration de ce schéma est aussi importante sur le fond que sur la forme : elle apporte des réponses concrètes aux usagers et dessine une nouvelle manière de construire l’action sociale, en lien étroit avec celles et ceux qui en profitent au quotidien. »

Qu'est-ce que la Protection Maternelle et Infantile ?

Les missions de la protection Maternelle et Infantile sont nombreuses et variées. Bien sûr, la PMI à vocation à protéger les mères et leur enfant à venir mais pas seulement ! Plus globalement, elle accompagne les parents ou les futurs parents et assure le suivi des enfants, de leur naissance jusqu’à l’âge de 6 ans, mais également les jeunes. Par exemple, la PMI assure le dépistage des troubles sensoriels ou d’apprentissage, les troubles psychologiques. Elle veille aussi à la santé du jeune enfant avec le parcours de vaccination, le bilan de santé en école maternelle. Elle a vocation à repérer les situations de vulnérabilité des enfants. Elle peut également informer et accompagner les jeunes sur les questions liées à la sexualité, la contraception ou encore l’IVG. Une autre mission importante de la PMI est l’accompagnement des assistants maternels et familiaux et le suivi et contrôle des établissements d’accueil de jeunes enfants. Les missions que je viens brièvement de décrire témoignent du caractère universel de la PMI : quels que soient son âge et son environnement social, chacun.e d’entre nous peut avoir recours à ce service.

Quelles sont les grandes orientations retenues dans le schéma ?

La grande force de ce schéma, c’est qu’il s’intéresse aux publics vulnérables et pas simplement précaires au sens économique du terme. Ce parti-pris, considère que chacun.e, indépendamment de son environnement économique et social, peut avoir recours au service de PMI parce qu’il est en difficulté face à l’arrivée ou à l’accompagnement de son enfant. Le nouveau schéma PMI 2016-2019 devra répondre à 3 enjeux essentiels. A savoir, appréhender la vulnérabilité de l’usager et graduer le niveau d’intervention en fonction du niveau de cette vulnérabilité. Lutter contre les inégalités sociales et territoriales en adaptant nos moyens d’interventions en fonctions des besoins des territoires. Le troisième enjeu pour nous c’est la participation des différents acteurs. Les usagers d’abord, les Agences départementales avec les CDAS et nos partenaires institutionnels comme la Caisse d’Allocations Familiales ou l’Agence Régionale de Santé ou encore La Caisse Primaire d’Assurance maladie. Ce qui a prévalu pour l’élaboration de ce schéma, c’est la logique de co-construction. Pour répondre à ces enjeux, le schéma s’articule autour de 4 axes : la prévention précoce et la protection de l’enfance, l’optimisation de l’offre de service et placer l’usager au cœur de l’action.

Qu'apporte ce nouveau schéma à la politique publique de PMI ?

Les besoins et les attentes à la fois des usagers et des professionnel.le.s ont évolué. Loin des logiques partisanes, la Majorité a décidé de présenter un schéma innovant et concerté qui permettra de lutter plus efficacement contre l’inégalité, et ce dès le plus jeune âge. Pour nous, il est important de placer l’usager au cœur du schéma. Le but, c’est de lui redonner confiance, qu’il devienne pleinement acteur de sa santé et plus largement qu’il parvienne à s’émanciper.

Pour en savoir plus sur le nouveau schéma PMI cliquez ici
 


Anne-Françoise Courteille, Vice-Présidente en change des solidarités, des personnes âgées et du handicap présente la démarche de demain »

 

Pourquoi avoir engagé la démarche « CDAS de demain » ?

Les Centres Départementaux d’Action Sociale, où s’exerce principalement l’action sociale dans les territoires, ont vu de nombreuses mutations au fil du temps. Les différents nouveaux dispositifs et transferts de compétences, l’APA en 2002, le RMI en 2004 devenu RSA en 2009, les dispositifs liés au logement, ont modifié profondément les CDAS tant dans leurs moyens d’actions que dans leur organisation. Par ailleurs, l’Ille et Villaine connait aujourd’hui un dynamisme démographique, qui, mécaniquement génère une augmentation des demandes des citoyens, accrues par une crise économiques qui perdure depuis 2008. Ces évolutions entrainent une pression de la demande à laquelle il est plus difficile de répondre. Au-delà des moyens supplémentaires à redéployer dans un contexte budgétaire très contraint, nous faisons le pari d’une action sociale plus efficiente à travers une démarche innovante.


Quelles sont les innovations contenues dans le dispositif ?

La démarche « CDAS de demain » trouve son origine dans les Etats généraux de l’action sociale portés par les élus de la majorité, les services et les organisations syndicales, qui se sont tenus en 2010 et qui ont permis de faire émerger des constats. A partir de là, il y a eu une réelle volonté de lancer la réflexion sur la manière de faire évoluer les pratiques professionnelles, en redonnant du sens à l’action sociale. De là est née la démarche. Elle s’articule autour de 2 axes. Un premier autour des missions et des priorités. Il s’agit de savoir comment, avec les mutations que nous connaissons, faire évoluer les pratiques, comment retrouver du sens dans le travail social. Le 2ème axe concerne lui la gouvernance ; il s’agit de savoir comment faire pour que les équipes, qui ont parfois plus que doublé depuis la création des CDAS, puissent travailler plus encore en synergie, en transversalité, pour gagner en efficacité et, par conséquent, améliorer le parcours des usagers. Notre ambition avec ce dispositif c’est vraiment de mettre en œuvre une action sociale territorialisée. C’est à dire construire des partenariats forts et privilégiés avec les collectivités locales mais aussi avec les grands partenaires administratifs pour proposer une action sociale efficace, au plus près de ceux qui en ont besoin. Il s’agit enfin de renforcer la visibilité et la lisibilité de l’action sociale départementale.

Pour en savoir plus sur la démarche « CDAS de demain cliquez ici
 


 

Jean-Luc Chenut invité de l’émission « Le Plan B politique» 

 

Jeudi 7 avril, Jean-Luc Chenut a participé à l’émission « Le Plan B politique ». A cette occasion, le Président du Conseil départemental a réaffirmé les missions du Département et l’engagement de la Majorité pour conforter les solidarités humaines et territoriales en Ille-et-Vilaine
  
Emission à réécouter ici

 


 

Le budget du Département en 10 points


La Majorité à l’écoute des bretilliens 

Depuis les élections de 2015, la mandature a été portée à 6 ans. Cette évolution nous a permis d’engager collectivement et sereinement une réflexion autour du projet de mandature 2015-2021. En février et mars dernier, nous sommes allés à la rencontre des habitants et des acteurs du territoire pour présenter les grands axes du projet. Plus de 1 000 citoyens ont apporté leurs contributions. Suite à cette belle mobilisation citoyenne, nous présenterons le projet de mandature lors de la session de juin. La Majorité fait de la démocratie participative un enjeu majeur de la gouvernance départementale.
 


La réussite des collégiens bretilliens saluée par Najat Vallaud Belkacem

En déplacement à Rennes, Najat Vallaud Belkacem a visité l’exposition « Politique : nom féminin singulier », réalisée par les collégiens de Rosa Parks. Elle a également salué le travail effectué par le Département en matière de mixité sociale dans les collèges.

 


 

Journée internationale des droits des femmes : Armelle Billard invitée de TV Rennes

 Dans le cadre de la journée des droits des femmes Armelle Billard était l'invitée de TVR soir pour évoquer la parité en politique
 à partir de 10'
 


Inauguration de l'exposition : Politique nom féminin singulier

 

Au parlement de ‪‎Bretagne‬ à ‪Rennes‬, inauguration, en présence de Jean Luc Chenut, de l'exposition  réalisée par des collégiens du collège Rosa Parks à Villejean. Les figures politiques féminines de 1789 à nos jours sont à l'honneur afin de mettre en lumière leurs combats qui ont permis de faire évoluer la vie de la cité. Des tricoteuses et d'Olympe de Gouges à la Maire de Rennes, Nathalie Appéré.

 Une initiative soutenue par le Département à découvrir jusqu'au 17 mars


Loi NOTRe : quelles sont les compétences du Département ? 


C’est parti pour les présentations du futur projet de mandature !

Beau succès pour la première réunion de présentation du projet de mandature à Paimpont. 120 citoyens ont participé activement aux échanges et ont apporté leurs contributions. Les réunions participatives autour du futur projet 2016-2021 se poursuivront jusqu’au 17 mars.

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OB 2016 : la lutte contre l’exclusion, une priorité pour notre Majorité

 

Face au difficultés économiques et sociales que nous traversons, la Majorité mobilisera en 2016 tous les moyens dont elle dispose pour répondre le plus efficacement possible à tous ceux qui doivent avoir recours à l’aide du Département.
Depuis sa création en 2009, succédant au RMI, le Département assume la responsabilité de la mise en œuvre du RSA. Ce minimum social de subsistance, destiné aux personnes qui ont préalablement épuisé tous leurs droits en matière de ressources, est assorti d’un soutien personnalisé une réinsertion sociale et professionnelle.
  
Pour mener à bien sa mission d’accompagnement, la collectivité s’appuiera sur le Programme départemental d’insertion (PDI) adopté par l’Assemblée départementale pour la période 2012-2017. Ce plan, qui avait donné lieu à un très large travail de concertation avec l’ensemble des partenaires concernés dans les différents territoires- repose sur trois grandes orientations :

  •  mettre au cœur de la politique départementale d’insertion, l’accès, le retour et le maintien dans l’emploi
  •   permettre à chaque personne en situation d’exclusion de retrouver son autonomie et sa dignité
  •   renforcer et mieux articuler la coordination entre les acteurs de l’insertion.

 
En 2016, il s’agira pour nous de mobiliser l’ensemble des outils nécessaires pour permettre aux bénéficiaires du RSA de retrouver le chemin d’une activité et d’une insertion durable. Pour ce faire  :

  •   les chantiers d’insertion continueront de bénéficier d’un soutien tant sur l’encadrement que l’accompagnement socio-professionnel des personnes accueillies
  •   une nouvelle convention d’objectifs et de moyens sera passée avec l’Etat pour mettre en œuvre le contrat unique d’insertion et faire en sorte qu’il soit un véritable tremplin vers l’emploi
  •   le Fonds Social Européen (FSE) sera à nouveau mobilisé afin d’accompagner et de permettre le financement d’actions d’insertion
  •   l’utilisation des clauses sociales dans les marchés passés par la collectivité sera intensifiée
  •   l’accès à l’offre de formation professionnelle portée par la Région sera conforté ainsi que le partenariat avec les Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) pour développer les contrats de professionnalisation

 
De la même manière, tout sera mis en œuvre afin d’installer de nouvelles plates-formes d’accueil des bénéficiaires du RSA, sur le modèle de celles qui fonctionnent actuellement sur deux territoires.


 
OB 2016 : l’habitat, une politique d’aménagement du territoire au service de la solidarité

Avec 11000 nouveaux habitants par an, l’Ille-et-Vilaine est le département le plus attractif de Bretagne et l’un des plus dynamiques de France sur le plan démographique. Ce dynamisme nous honore, mais surtout, nous engage. Cette croissance, entraîne un besoin de 8000 à 9000 logements par an. Elle pose en outre la question du logement des ménages, en particulier de ceux ayant de faibles ressources.
 
Ce besoin en logements induit plusieurs enjeux : le développement du parc de logements dans un souci d’aménagement et d’équilibre des territoires, mais aussi le « bien vivre ensemble » en permettant une mixité sociale et/ou intergénérationnelle. La politique départementale en matière de logement social permet de répondre à ces différents enjeux. Présent sur le parc privé comme sur le parc public, le Département a comme objectif la production de logements  accessibles à tous financièrement.

 


OB 2016 : développer une offre d’accueil de qualité, de proximité et accessible à tous

Parfaitement consciente que le maintien à domicile ne peut être l’unique réponse, la Majorité s’engage à favoriser au maximum les autorisations d’ouverture en établissements pour augmenter l’offre.
 
En 2016, la Majorité prévoit, sur le secteur des personnes handicapées la mise en service de 50 nouvelle places de Services d’accompagnement médico-social pour adultes en situation de handicap  psychique ainsi que de 3 places d’hébergement temporaire pour adultes polyhandicapés ou souffrant de troubles autistiques importants.
 
Au-delà de ces créations, priorité sera donnée à des transformations de places afin d’adapter l’offre aux besoins, notamment au vieillissement des personnes handicapées.
 
Sur le secteur des personnes âgées, il est prévu l’ouverture de 84 places nouvelles dont 30 places en Unités de soins de longue durée (USLD), 50 places d’EHPAD (Etablissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), 3 places d’EHPA (Etablissements d’hébergement pour personnes âgées), 1 place d’hébergement temporaire.
 
Nous poursuivrons une politique visant à permettre à toutes les personnes âgées, quelles que soient leurs ressources, de pouvoir être accueillies dans un établissement de leur choix, dès lors que leur situation le requiert. Celle-ci s’appuiera sur différents moyens d’action  :

  •  une priorité donnée pour la création de places nouvelles aux établissements qui sollicitent une habilitation à l’aide sociale. Ce système permet en effet aux personnes âgées à faibles ressources et dépourvues de soutien familial, d’être accueillies grâce à l’accompagnement du Département.
  • des aides à l’investissement pour les créations, restructurations, humanisations et mises aux normes de sécurité attribuées aux établissements habilités à l’aide sociale.

 
En 2016, conformément au schéma départemental, de nouvelles modalités d’attribution de ces aides à l’investissement seront proposées afin de rendre plus
lisible et de simplifier le dispositif.
 


OB 2016 : développer une offre d’accueil de qualité, de proximité et accessible à tous

Début 2015, la précédente Majorité de gauche a fait adopter un schéma départemental de l’autonomie. Ce document restera notre référence en la matière.

Dès lors,  nous réunirons les conditions nécessaires pour permettre à chaque personne âgée et ou handicapée qui le souhaite de pouvoir vivre le plus longtemps possible en autonomie et dans son cadre de vie. Ainsi, nous poursuivrons le versement des prestations sociales APA  (Aide Personnalisée à l’Autonomie) et PCH (Prestation de Compensation du Handicap) qui permettent aux bénéficiaires de recourir aux aides dont ils ont besoin pour  les actes essentiels de la vie quotidienne.
 
Conjointement à la volonté des personnes âgées et handicapées de rester vivre dans un logement classique, une part croissante  de personnes demande à vivre dans un logement autonome. Pour répondre à cette demande croissante et sur proposition de de la Majorité, une expérimentation a été menée sur des logements «  adaptés  » et des logements «  regroupés  ».  Les premiers s’adressent aux personnes âgées et ont pour objectif de permettre d’intégrer un logement adapté en rompant l’isolement. Les logements regroupés s’adressent quant à eux aux personnes handicapées et vise à leur permettre de vivre en autonomie, en milieu ordinaire, tout en se regroupant pour faire appel aux services dont ils auraient besoin.  A l’heure actuelle, 16 projets ont été retenus lors du premier appel à projet.
 
Parallèlement, la Majorité s’engage à soutenir et à promouvoir le «  logement intergénérationnel  », ainsi que  les dispositifs d’accueil  familial, qui visent à soulager les aidants et à offrir une alternative au placement en institution. Par ailleurs, nous soutiendrons également les initiatives locales permettant de soulager les aidants, de développer des actions intergénérationnelles ou encore de lutter contre l’exclusion.
 
Dans le même temps, la Majorité confortera les Centres Locaux d’Information et de Coordination dans leur rôle d’interlocuteur de proximité tant pour les questions liées aux vieillissements qu’aux questions sur le handicap


 

OB 2016 : Développement Durable, la gauche confortera son action

 
 

Le succès rencontré par la COP 21 en décembre dernier, conforte la majorité dans les choix qui sont les siens en matière d’écologie. En 2016, une réflexion sera menée autour d’un nouveau plan départemental du développement durable du type agenda 21. Dans la continuité des années précédentes, le Département agira pour renforcer son exemplarité en la matière.

 
Ainsi, des solutions seront proposées aux agents afin de favoriser la mobilité durable, l’accent sera mis sur le covoiturage ou encore l’utilisation du vélo. L’expérience en cours pour une meilleure utilisation de l’énergie dans quatre de nos collèges se poursuivra. Par ailleurs, les collégiens seront sensibilisés aux économies d’énergies.
 
Parce que l’écologie est un enjeu majeur, le Département mènera une concertation avec ses partenaires sur ce sujet notamment via un réseau des établissements pour personnes âgées et handicapées animé par notre collectivité. Dans cette démarche de développement durable, nous soutiendrons une agriculture diversifiée, respectueuse de l’environnement et garante de la qualité des productions. Conscients des difficultés que rencontre le secteur, nous continuerons d’accompagner les structures qui viennent en aide aux agriculteurs fragiles.
 
En cette année 2016, la Majorité réaffirme son ambition pour l’Economie Sociale et Solidaire. Déjà reconnus pour nos initiatives, nous entendons renforcer l’ESS en Ille –et- Vilaine. Pour ce faire, nous nous engageons à mettre en place des actions avec nos partenaires et des citoyens visant à promouvoir le commerce équitable. De plus, nous poursuivrons notre soutien à l’innovation sociale. Cela passe notamment par le cofinancement d’un dispositif local d’accompagnement. Dès lors, nous soutiendrons des entreprises d‘insertion ou en développement. Enfin, nous confirmerons notre soutien à l’ESS via notre
politique d’achat en insérant des clauses sociales et/ou environnementales dans les marchés publics
 


 

OB 2016 : haut débit, la Majorité prépare l’avenir

 
Soucieux de préparer l’avenir du territoire, nous développerons les réseaux à très haut débit. Les services liés au numériques sont en plein essor et ce dans de multiples domaines. Ceci va de pair avec l’évolution des besoins et des usages.

C’est pourquoi, pour répondre au développement croissant des nouvelles technologies dans la vie quotidienne, la Majorité a pour objectif d’amener le très haut débit à 100 % de foyers bretilliens d’ici 2030. Pour y parvenir, nous nous appuierons sur le projet Bretagne Très Haut Débit. Il concerne tous les territoires bretilliens qui ne bénéficient pas des investissements des opérateurs privés. Orange s’est engagé à couvrir les zones urbaines d’ici 2020 (Rennes Métropole, Saint-Malo Agglomération, les communes de Vitré et Fougères).
 

Ce projet est porté par l’entité Mégalis, qui regroupe l’ensemble des acteurs institutionnels. Pour notre collectivité, il s’agit d’un investissement de 7,8 millions d’euros entre 2014 et 2018. Ce financement se poursuivra jusqu’en 2030. L’investissement public total sera de 2 milliards d’euros d’ici 2030.
 
Les premiers travaux portent sur 14 000 logements, entreprises, ou bâtiments situés dans le secteur de Redon et au Nord-Est du département : Fougères Communauté, la Communauté de Communes de la Baie du Mont-Saint-Michel-Porte de Bretagne, Antrain Communauté, le Pays d’Aubigné et Louvigné Communauté. En 2018, près de 45 000 prises pour fibre optique auront été déployées. La mise en place des infrastructures s’accompagnera d’un développement des usages du numériques notamment dans l’administration ou encore dans les collèges.
 


 


OB 2016 : la Majorité consolidera le réseau routier départemental

 

La Majorité s’engage à développer les infrastructures et les services pour tous les territoires. Ainsi, le département continuera la modernisation du réseau routier en poursuivant les travaux sur les axes Rennes – Redon (aménagé à 70 %) et Rennes-Angers (aménagé à 60 %). Aussi, nous engagerons une réflexion sur les infrastructures du Département à horizon 2025. Parallèlement à cette réflexion, nous agirons pour la sécurité routière en engageant des opérations pour résoudre les « points noirs ». Nous avons également pour ambition d’encourager les déplacements doux. Pour cela, nous poursuivrons le développement des voies vertes et des véloroutes. 7 boucles locales s’ajouteront aux 43 existantes.


 

OB 2016 : Transport, la Majorité accompagnera la transition et participera à la réalisation des infrastructures structurantes pour l’Ille et Vilaine

             
 

Bien que la compétence transport passe à la Région en 2017, le Département s’engage à accompagner la transition tout en améliorant l’accès aux transports collectifs et au réseau. A ce titre, la ligne Rennes – Retiers sera reconduite. Parce que la mobilité est gage de lien social, notre Majorité s’engage à achever l’équipement des cars afin de les rendre accessibles à tous. Par ailleurs, des discussions seront engagées avec la Région afin de permettre la meilleure transition possible concernant les transports scolaires et interurbains.


Cette année encore les élus de gauche s’engagent à soutenir des grands projets d’infrastructures structurants pour le département. Ainsi, nous participerons à la réalisation du projet Bretagne Grande Vitesse qui prévoit d’une part la réalisation de la ligne Rennes-Le Mans et d’autre part l’amélioration des lignes Rennes-Quimper et Rennes-Brest. Ce projet structurant contribue à soutenir l’activité économique en générant 10 000 emplois. En plus de ce projet, le Département, soutiendra le projet de ligne Ouest-Bretagne Pays de la Loire actuellement à l’étude             


 

La Majorité réaffirme son soutien à tous les territoires

La Commission permanente qui s'est tenue ce jour a été l'occasion pour la Majorité  de réaffirmer son soutien à l'ensemble des territoires bretilliens. Par notre vote, 658 500,44 € ont été engagés au titre de la solidarité territoriale, dont 308 142,66 € dans le cadre du Fonds de Solidarité Territoriale.

Ainsi, nous permettons au Conseil départemental d’accompagner 14 communes1 pour la rénovation ou la réalisation d'équipements structurants pour les territoires concernés.

Par ailleurs, soucieuse de renforcer la cohésion et d’améliorer l’accessibilité aux services de proximité en Ille-et-Vilaine, la Majorité a apporté son soutien, via le dispositif  du bouclier rural, aux projets de construction de Maisons de Santé à Saint-Brice en Cogles et à Iffendic. Un budget de 266 579,50 € a été voté pour leur réalisation. 

De plus conscients que les commerces sont constitutifs de  la qualité  du maillage des services de proximité, nous avons soutenu  l’installation de commerces à Chelun et à La Chapelle de Brain. Une enveloppe de 83 778,28 € est dédiée à ces initiatives.

Loin des logiques partisanes, la Majorité  entend œuvrer au développement de chaque territoire au bénéfice de tous les brétilliens.  Pour nous, le principe de solidarité n'est pas un slogan, il est l'un des fondements de notre action. 

Les 14 Communes acompagnées au titre du Fonds de solidarité territoriale

1Canton d'Antrain(Andouillé Neuville : 4 666,32 €)  Canton de Combourg (Pleugueneuc 2 700 €)
Canton de Dol de Bretagne (Sougéal : 4 000 €,  Cherrueix : 6 436,88 €,  Saint-Suliac : 72 922,80) 
Canton de Fougères 2 (Louvigné du Désert 54 242,29 €)   Canton de Janzé (Brie 30 143,42 €)
Canton de La Guerche de Bretagne (Retiers : 90 887,72 €, Le Pertre : 23 655,63 €)
Canton de Montauban de Bretagne (Saint-M'Hervon : 1 800 €, Saint-Malon-sur-Mel : 5 242,40 €, Quédillac : 3 931,20 €) 
Canton de Melesse (Saint-Médard-sur-Ille : 3 514 €)  Canton de Bain de Bretagne (Tresboeuf 4 000 €)

 


 

François André passe le relais à Franck Pichot


J’ai décidé de quitter ma fonction de Président du groupe Socialiste et Apparentés au Conseil Départemental à compter de ce jour. La mission passionnante de Président de groupe requiert une grande disponibilité et une présence quotidienne au sein de l’institution départementale, ce qui est difficilement conciliable avec mes activités de Député. J’ai  pris cette décision en parfait accord avec le Président Jean-Luc Chenut. C’est Franck PICHOT qui me succède, avec effet immédiat. Je  reste à l’entière disposition du nouveau Président du groupe et du Président du Conseil départemental, pour poursuivre le travail entrepris collectivement depuis mars 2015, afin de conforter les solidarités humaines et territoriales dans le département, au service de tous les Bretilliens.  
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François ANDRE
Groupe Socialiste et Apparentés
 


 

Retour sur les voeux à la presse du Président Jan-Luc Chenut le 5 janvier dernier


Retrouvez le reportage à partir de 4'13


 



Lutte contre le chômage : la Majorité soutient un dispositif innovant !

 

   
 

La situation que nous connaissons sur le front de l'emploi exige la mobilisation de tous. C’est pourquoi, sous l’impulsion du groupe Socialiste et Apparentés, le Département soutient le projet « territoire zéro chômeur de longue durée » initié et porté par l’association ATD Quart-Monde. En Ille-et-Vilaine, les territoires de Pipriac et de Saint-Genton expérimentent le dispositif.   

       

Le projet d’ATD Quart Monde  vise à accompagner le retour à l’emploi  des chômeurs de longue durée en s’appuyant sur leurs compétences, afin de répondre aux besoins non satisfaits et aux travaux utiles à la société, qui aujourd’hui ne sont pas ou plus réalisés, parce qu’ils sont jugés peu lucratifs pour le marché classique.       
 

Dès lors, la mise en œuvre de ce dispositif se fera autour d’entreprises « conventionnées », à but d’emploi et non lucratives, qui auront pour objectif premier la création d’emplois, à hauteur des besoins du territoire. Leur démarche sera à l’inverse et donc complémentaire des entreprises « conventionnelles». En effet, il s’agira de partir des compétences et souhaits de toutes les personnes concernées, sans sélection. Ensuite,  les entrepreneurs rechercheront parmi l’ensemble des travaux utiles, répondant aux besoins des divers acteurs du territoire (habitants, entreprises, institutions…). Dans ces entreprises, les personnes seront d’abord en emploi. Elles se formeront dans l’emploi et resteront disponibles pour être recrutées par les entreprises classiques. Le projet entrepris par ATD Quart Monde poursuit un double objectif : faire de l’emploi un filet de sécurité, un tremplin et stimuler le tissu économique local. A terme, si cette démarche a vocation à se déployer sur l’ensemble du pays, elle s’inscrit pour l’heure dans une dynamique territoriale très localisée. 

L’expérimentation sur les communes de Saint-Genton et Pipriac est engagée depuis novembre 2014.

1ère étape : rencontre de toutes les personnes durablement privées d’emploi, 135 entretiens individuels ont été conduits, complétés par 4 rencontres collectives afin de recenser les compétences.

 2ème étape : de février à mai 2015, inventaire des travaux utiles réalisables par ces personnes sur le territoire. Il se poursuit depuis juillet pour les définir précisément. Des réunions sont programmées jusqu’en décembre.

3ème étape : création de l’entreprise conventionnée, qui transformera ces travaux utiles en emplois pour toutes les personnes concernées, dès que la loi d’expérimentation aura été adoptée. (Proposition de loi déposée)

L’expérimentation dans notre département est portée par le Point Accueil Emploi  de Pipriac, en lien avec ATD Quart Monde, les pouvoirs publics et le monde de l’entreprise.

La Majorité entend accompagner ce projet innovent tant il s’inscrit en cohérence avec les valeurs que nous défendons. L’emploi ne se résume pas simplement à une question économique,  il est, pour nous, essentiel à l’épanouissement personnel, à l’intégration et à la cohésion sociale

 

Pour en savoir plus sur cette initiative cliquez ici 
 


Plan de relance départemental : engagements tenus

 
 

             
Lors de la session de novembre, la Majorité Départementale a présenté le rapport d’étape du plan de relance pour l’activité économique voté en février 2015. Huit mois après sa mise en œuvre, la politique volontariste du Département porte ses fruits. Près de 722 projets ont déjà bénéficié de l’appui de notre collectivité. A ce jour, 73 % du plan de relance est engagé. Les 30 millions d’euros investis sur 2 ans par notre collectivité ont permis de faire levier et de générer au total 98 millions d’euros  et ce malgré le contexte économique difficile que nous connaissons.       

Fidèles à nos engagements et nos valeurs, nous avons conforté les projets au cœur des compétences départementales. A ce titre, 4 millions d’euros ont été investis pour la rénovation de collèges brétilliens.  Dans le cadre du plan de relance, 6 projets sont programmés pour l’année 2015-2016. Des travaux sont en cours aux collèges de Bellevue à Redon et à celui de Retiers. Les autres chantiers prévus en 2016 concerneront les établissements Brossolète à Bruz, ceux   de Bain-de-Bretagne, du Rheu et Mahatma Gandhi à Fougères.

Par ce que la jeunesse bretillienne est, pour nous, une priorité, plan de relance inclus, l’investissement pour les collèges en 2015 s’élève à 21 millions d'euros et la prévision de dépense au titre du plan de relance pour l’exercice 2015 est de 1,1 millions d'euros.

Par ailleurs, une enveloppe de 1,3 millions d’euros  a été attribuée aux établissements accueillant des personnes âgées et handicapées. Ce budget permet de financer 39 projet parmi lesquels la rénovation et la création d’espaces communs à Châteaubourg et à Saint-Aubin-d’Aubigné ou encore l’amélioration des locaux de restauration de Saint-Georges-de-Reintembaul.

D’autre part, nous avons également entrepris des travaux sur le réseau routier départemental à hauteur de 7 millions d’euros. Cette enveloppe a notamment permis d’engager la construction d’une bretelle d’accès sur la RD 777 à Essé et les travaux sur la rocade de Fougères.  

Conscients des difficultés actuelles, nous avons souhaité que notre collectivité aille au-delà de ses compétences obligatoires en soutenant les acteurs économiques du département. Ainsi, un budget 1,75 Millions d’euros a été consacré à cette politique publique.
 
Enfin, soucieux de préserver l’équilibre territorial, une aide de 12 millions d’euros a permis de financer des projets de communes et d’EPCI sur le territoire.
Le plan de relance est la preuve, en acte, que nous nous engageons à conforter les solidarités humaines, le dynamisme économique et l’équité territoriale au service des Bretilliens et du soutien à l’emploi.